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 Eloge de la folie (PV)

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MessageSujet: Re: Eloge de la folie (PV)   Sam 15 Mar 2008 - 10:50

- Fais ce que je te dis, pars!

James pointa sa baguette sur la créature hybride et lança un lumos solens pour l'éblouir. La clairière fut innondée d'une lumière blanche intense propre à aveugler n'importe qui pour un petit moment. Perdu dans son hallucination finale, le professeur enfourcha le balai et essaya de braver le sortilège qui le rongeait depuis plus de trois mois.
Il frappa le sol de son pied droit et rien ne se produisit. Encore une fois, toujours rien. La troisième fois fut la bonne. Le balai le fit décoller et commença à se conduire comme un cheval endiablé: la malédiction du sombral! Le sortilège était beaucoup plus puissant et trafiqué que celui qu'il avait montré à ses étudiants lors du premier cours à Poudlard... Il était doublé d'un répulsif à balai. Voilà pourquoi il ne pouvait plus s'y tenir dessus non plus quand il ne conduisait pas.
Dans un éclair de lucidité, James comprit.

Dans sa tête, tout était clair. Il avait tout bousillé. Il n'y avait pas de monstre. La drogue avait prit possession de sa tête et s'amusait avec lui comme d'un vulgaire jouet.

Il essaya de s'accrocher de son mieux au manche de son balai en espérant parvenir à se poser. Il pourrait certainement tout expliquer aux mages de Sainte-Mangouste! Et tout redeviendrait comme avant.

Noir.

Malheureusement il ne le pourrait pas. James fut éjecté de son balai. Dans sa chute, son cors passa à travers les branches d'un grand chêne. Lorsqu'il tomba au sol, il n'avait qu'une conscience relative de la suite des évènements qui venaient de se produire. Il ne sentait plus la douleur.

Voilà la fin du grand champion, tombé de son balai, le cerveau rongé par ses produits. Isn't it ironic?
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Mélusine McEwan
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MessageSujet: Re: Eloge de la folie (PV)   Dim 23 Mar 2008 - 14:56

Tout s'était déroulé dans ce ralenti inéluctable, caractéristique des rêves. Elle le revivrait tant de fois.

(Extrait du carnet des rêves) Mélusine McEwan a écrit:

Tout avait commencé de manière plutôt idyllique. Un vol en balai. Avec lui. En direction de la clairière qui plus est. Quelque part au milieu de son rêve, Zyn se souvenait avoir toujours éprouvé un attrait particulier pour la forêt interdite. Peut-être parce qu'elle était interdite. A tous les coups, si ça c'était appelé la "Forêt Obligatoire", elle se serait enfuie en courant.

Ellipse dans le continuum espace-temps.

La clairière.

Lui -J'ai de la chance de t'avoir...
Elle -Je t'aime, James... Dis-moi ce qui se passe...
Lui -Pars! Fit-il à Mélusine. Pars et ne te retourne pas
Elle -James... Non, mais ça va pas? Je vais pas te laisser là tout seul... Tu crois quoi?
Lui -Fais ce que je te dis, pars!
Elle -Certainement pas.

Nouvelle ellipse. Plus courte.

Un corps qui chute. Un hoquet de la voix avant le hurlement. Zyn aimerait que cette voix se taise. Mais elle est incapable de la faire taire. De se faire taire. Parce que c'est sa voix qui hurle à la lune. Parce que ce sont ses jambes qui courrent jusqu'au corps de l'homme. Parce que ce sont ses bras qui tremblent à le toucher. Parce que ce sont ses larmes qui mouillent ses joues brunes.

Elle est donc incapable de gagner un combat?

Jamais la forêt ne lui a semblé aussi hostile. Ce ne sont pas les monstres qui y habitent qui l'effraient mais le silence soudain qui y règne. Le silence est le pire des ennemis. On s'évertue à le tuer mais il revient à la charge. Toujours. On a inventé la parole pour l'oublier un temps. On a inventé la musique comme pour le sublimer. Et on a même inventé les reves pour éviter qu'il n'encombre notre sommeil.
Mais il est des batailles qui sont perdues d'avance. Ce silence s'éternise. D'autant plus puissant que son ennemi, le cri, est mort de la main de ses soeurs. Les larmes.
Elle se doute bien qu'elle pleure parce qu'elle sentl'humidité sur ses joues. Mais ses sanglots sont muets. Eux ont déjà compris. Elle, elle se demande pourquoi elle est là, prostrée. L'homme est juste là, couché à ses côtés. Elle l'a souvent vu dormir. S'est amusée à veiller pour voir l'air serein qui détend ses traits quand il repose dans les bras de celui dont elle ne peut être jalouse. De l'amant nocturne de toute l'humanité.

Mais c'est peut-être cette sérénité absente qui réveille la voix qui crie en elle. Auto-message: danger. Danger. Peur. Pleurs. Agir. Danger. Danger.

C'est cette sérénité absente qui la fera redouter la venue de cet amant des âmes fatiguées.

Pour le moment, elle le trouve juste beau. S'attarde sur une petite ridule au coin de son oeil droit. Elle ne l'avait jamais vu. C'est le genre de choses sur laquelle on s'attarde en rêve. Elle juge que ça ajoute à son charme. A ce moment, elle sait qu'elle l'aime. Il faudra qu'elle le lui dise. Elle sait bien qu'elle ne le dit pas assez souvent. A ce momet, elle veut juste être assez naïve pour croire qu'elle en a encore le temps.

Elle pense à tout. A n'importe quoi. Pour reculer le moment où elle devra comprendre. Où elle devra voir. Où elle devra grandir. Encore grandir. Ca n'est pas vrai qu'on grandit petit à petit. On grandit par à-coups. Quleuqes fois par des rires. Trop souvent par des larmes.

Il y a un soudain brouillage dans l'espace-temps, comme victime d'un sort anto-catimini.

Plus tard, elle sera à Ste Mangouste. En face d'un homme aux yeux perçants qui lui dit des choses qu'elle n'arrive pas à comprendre. Elle secoue la tête. Bégaie un sourire. Elle a l'impression que ses larmes brouillent aussi ses oreilles.
Une femme arrive. Elle sait que c'est sa mère. Elle a les yeux fatigués sa mère. Une nouvelle cicatrice en forme de griffure sous l'oeil. Comme l'homme de la clairière. C'était la pleine lune, la "nuit" dernière.
Elle aussi, elle lui parle. Mais ses mots sont aussi muets que ceux de "yeux perçants". Elle sent juste un corps aussi maigre que le sien qui la serre contre elle. Les minutes passent. Peut-être des heures. Elle, elle ne bouge pas. Elle laisse le silence la tuer.
La femme lui tend une lettre. Elle, la fille du rêve, la prend par réflexe. Mais ne l'ouvre pas. A quoi ça sert? Elle ne sait pas lire.

Tu sais qu'il n'a aucun sens ce sujet? Very Happy




« When I went to school, they asked me what I wanted to be when I grew up.
I wrote down ‘happy’.
They told me I didn’t understand the assignment,
And I told them they didn’t understand life. »
John Lennon
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Eloge de la folie (PV)
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